Vous avez déjà le dossier en tête. C’est par là que nous commençons.

Deux personnes, un métier ancien, et des moyens qui viennent de changer.

Nos interlocuteurs

Ce qui nous réunit n’est ni la taille, ni le secteur.

Nous travaillons avec des dirigeants de PME et d’ETI. Le point commun est qu’ils arrivent avec un dossier précis qui coûte cher, et pas avec une question générale sur l’intelligence artificielle.

Si votre dossier n’est pas pour nous, nous vous le dirons, et nous vous orienterons.

Le duo

Deux personnes, et une équipe qui ne se voit pas.

L’un travaille l’organisation, l’autre les opérations. Ni l’un ni l’autre ne l’a appris dans un livre.

Portrait de Benoit Hurel

Benoit Hurel

Vingt ans à travailler l’organisation et la performance — dans des grands groupes, des ETI et des PME, en conseil comme en poste de direction. Quatre de ces années comme partner du cabinet The Ready, sur des transformations chez Veolia, BNP Paribas, ADEO ou Bayer. Il a fondé ITIWE en 2024 pour concentrer ce métier là où il produit le plus d’effet : dans des organisations assez proches du terrain pour que le dirigeant décide lui-même, et assez complexes pour que le désordre y coûte cher. Basé à Nantes.

Portrait de Jérôme Becamel

Jérôme Becamel

Ingénieur, passé par Airbus puis quinze ans dans l’industrie des matériaux de construction : performance des procédés, supply chain, achats sur un périmètre européen. Il n’a pas conseillé des organisations — il les a fait tourner, avec des équipes à manager, des budgets à tenir et des fournisseurs en face. Black Belt Lean Six Sigma, il enseigne la gestion des flux en école de commerce.

Et nos Collaborateurs IA.

Nous travaillons comme nous vous proposons de travailler — et pas depuis cette année. Chacun de nous fait équipe au quotidien avec un Collaborateur IA formé à notre métier, depuis les premières versions utilisables : c’est ce qui nous a appris ce qu’ils savent faire, et surtout ce qu’ils ne savent pas. Chaque dossier en mobilise en plus une équipe constituée pour lui : commercial et marketing, opérations et supply chain, finance et contrôle de gestion, instruction des pièces juridiques, structuration de la décision.

Ils produisent. Nous décidons ce que nous leur demandons, nous vérifions ce qu’ils rendent, et c’est nous qui répondons du résultat.

Ce que nous installons chez vous, nous l’avons d’abord installé chez nous.

Ce que nous croyons

Quatre convictions, dont une qui nous met à part des autres.

L’humain et le collectif d’abord, la technologie ensuite.

Ce qu’un dirigeant veut sécuriser, c’est que son entreprise continue de produire des résultats — grâce à ses équipes et aux bonnes technologies, dans cet ordre.

Le dirigeant décide.

Nous instruisons, nous exposons les options, nous nommons les risques ; vous décidez. Et une mission qui s’éternise est une mission ratée. Le Collaborateur IA qui reste chez vous, en revanche, c’est autre chose : votre organisation tourne sans nous au quotidien, et nous gardons la responsabilité de ce qu’il produit tant que nous le supervisons.

Un système clair vaut mieux qu’un outil de plus.

La plupart des projets d’IA échouent parce qu’on installe une capacité nouvelle sur une organisation qui n’était pas prête à l’absorber.

Un Collaborateur IA n’a pas sa place sur un organigramme.

Il n’a ni autorité hiérarchique, ni délégation de décision : un poste, pas un pouvoir. Beaucoup font l’inverse aujourd’hui, et une étude de Boston University et du BCG a mesuré ce que ça change — présenté comme un « employé IA » plutôt que comme un outil, le même travail est relu seize pour cent moins bien, et les erreurs y sont détectées dix-huit pour cent moins souvent. Nous préférons dire qui décide — et le dire par un nom.

Notre métier

L’organisation et l’excellence opérationnelle.

Rien de ce que vous venez de lire n’est né avec l’intelligence artificielle. Regarder comment une organisation décide, comment l’information y circule, comment le travail s’y répartit — et faire en sorte que ça produise de meilleurs résultats : c’est notre métier depuis le début. Ce métier existait avant l’intelligence artificielle, et il existerait sans elle.

2018 — une offre logicielle qui perdait de l’argent.

Dette technique lourde, équipes à bout, et un doute réel sur la viabilité de l’offre. L’un de nous y était conseil interne — sans budget de mission, sans une heure imputable au dossier. Il a fallu onze initiatives, cinquante-sept engagements et trente et une personnes pour les porter, sur leur temps propre, avant que le comité de direction puisse trancher : l’offre était viable.

Ce qui manquait n’était ni la compétence ni la volonté. C’était le temps.

Personne n’avait les heures pour reconstituer ce qui s’était passé, croiser ce qui existait déjà, et rendre le dossier lisible. C’est exactement ce travail qu’un Collaborateur IA fait aujourd’hui. Il ne remplace pas les trente et une personnes — il leur rend le temps de décider.

Ce que l’IA a changé, ce n’est pas ce que nous faisons. C’est le délai que vous avez pour le faire. Une organisation confuse pouvait vivre longtemps avec sa confusion. Elle ne le peut plus : un désordre augmenté ne s’organise pas, il s’accélère. Et l’IA nous a donné des moyens que nous n’avions pas — ceux dont il est question plus haut.

Si vous nous avez connus sur un autre terrain, vous n’avez pas fait erreur. C’est le même.

Nous nous comprendrons mieux en quinze minutes qu’en lisant cette page.

Et quand le dossier sera derrière vous, il restera un Collaborateur IA qui travaille tous les jours avec vos équipes — nous continuerons d’en répondre. Ce sera toujours l’un de nous deux en face.